Dans le Nouvel Obs, une interview de Giuliano da Empoli (dont je n’ai lu aucun
livre). Il sort un roman dont le personnage principal est inspiré par un des
maitres du monde : Peter Thiel. Les élites issues de la tech feraient selon l'écrivain preuve de méfiance à l’égard de « tout de qui n’est pas
numérisable ». Il déclare : « Leur objectif est de remplacer l’humain
dans le plus de sphères possible. Jusqu’à cette solution ultime qui est
peut-être de ne plus avoir d’humains du tout... » J'ai noté le
« peut-être » plein d’espoir. A part ça, j’ai survolé un entretien avec
Angot dont je n’ai rien lu non plus mais que j’aime bien de loin. Sa colère ne
retombe pas, c’est du costaud. Et puis, pour finir en beauté, la bonne nouvelle qu’on n’attendait
plus : le nouveau roman de Pynchon vient de paraitre !
