allant vers le torrent, me regardant dans le courant
ou du côté de la falaise, m'asseoir sur un grand rocher
cœur, nuage solitaire, nulle attache
les affaires du monde, à quoi bon courir après ?
Shan Han, 108 poèmes
G-0C9MFWP390
Réflexions inutiles et vaines notées au fil des jours.
allant vers le torrent, me regardant dans le courant
ou du côté de la falaise, m'asseoir sur un grand rocher
cœur, nuage solitaire, nulle attache
les affaires du monde, à quoi bon courir après ?
Shan Han, 108 poèmes
Sortant le chien dans la cour
je lève la tête vers le ciel
la pleine lune apparait
à travers les nuages
le chien veut rentrer
il a fini d’uriner
je m’éloigne illuminé
Une pensée spéciale pour les trumpistes français qui doivent traverser une période difficile. Je leur apporte ici mon soutien. On entend dire partout que le très grand stratège américain n'a "aucun but de guerre". C'est faux. Comment ferait-il pour que tous les buts soient atteints, comme il l'a annoncé, si ces but de guerre n'existaient pas. En revanche, il y en a un qu'on oublie généralement de mentionner et qui saute pourtant aux yeux : on ne parle presque plus de l'affaire Epstein.
PS : le titre est stratégique. Il a pour fonction d'obtenir les faveurs de l'algorithme de Google dans l'espoir (un peu vain) d'obtenir enfin un référencement dans le plus grand moteur de recherche du monde.
Sans grande surprise, c'est avec un
grand plaisir que j’ai regardé le western proposé par Arte, La caravane de feu (1967). A noter : le film est sorti la même année que Bonnie et Clyde qui allait lancer ce
qu’on appelle le « nouvel Hollywood » mais il
reste fidèle (à un détail près) aux canons classiques du western humaniste façon Rio Bravo. La réalisation est efficace dans les scènes
d’action et les passages obligés comme la bagarre générale dans le saloon très cartoon. On apprécie particulièrement le jeu des deux acteurs principaux : John Wayne, égal à
lui-même c'est-à-dire parfait, et Kirk Douglas en dandy élégant (foulard jaune
canard et unique gant noir). Le premier incarne la droiture, le second est plus fourbe. Il y a même
des indiens plutôt cools (c'est le détail qui montre un début d'évolution appelée à se poursuivre la décennie suivante).
Il n’est jamais trop tard
Pour voir le côté positif des
choses
Après une vie de sarcasmes
Et de ricanements
Il est temps de relever
Un motif de satisfaction
La poésie existe encore
Dans ce monde de chaos
Et de destruction
Et ce simple fait
M’apporte une forme
De réconfort
Elie Faure, Histoire de l'art, L'art antique