A part ça, je m’ennuie beaucoup à
la lecture de Vila-Matas. Je vais quand même finir de lire son Montevideo d’abord parce que c’est une
règle : soit j’abandonne dès les premières pages soit je vais au bout d’un
livre. Mais surtout, j’aimerais comprendre pourquoi celui-ci est si creux et
décevant alors que la lecture d’une critique m’avait donné envie de le lire. J’avais
cru deviner une proximité avec ma propre entreprise d’équilibriste au-dessus du
vide. Je ne trouve aucun écho dans son travail parfaitement maîtrisée, mais parfaitement
vain. Pourtant son thème de prédilection, l’écrivain qui n’écrit plus - ce
qu’il appelle le « syndrome Rimbaud » - m’a
toujours intéressé et voire même fasciné en ce qui concerne le cas du poète des
Illuminations.
Extrait d'un projet en chantier que j'ai appelé Le livre




