« La forte baisse de la
consommation de carburants, dont les prix atteignent des sommets, est l’une des
principales causes de la diminution des émissions de gaz à effet de serre
observée en France au cours des derniers mois. Selon les baromètres mensuel et
prévisionnel publiés mardi 13 octobre par le Citepa, l’organisme chargé de
l’inventaire national des émissions, ces rejets carbonés ont diminué de 4,1 %
au premier semestre par rapport à la même période en 2025. »
Indépendamment de toute autre
considération ne prêtant guère à la rigolade, on peut s’arrêter deux secondes
pour sourire d’un paradoxe surprenant. Le champion de l’énergie fossile (que
mille forages s'épanouissent), l’ennemi acharné des recherches sur les conséquences climatiques des activités humaines (le mot est purement "climat" a été interdit), est à l’origine d’une baisse des
émissions de gaz à effet de serre. Cette baisse des émissions va dans la
bonne direction mais est encore insuffisante selon les scientifiques. Encore un
effort M. le Président.





