Le 20 août, la température était idéale. Un ciel un peu nuageux, juste ce qu'il faut pour faire alterner les plages d'ombre et de soleil. Et surtout, du vent. Passer du temps à contempler le balancement des feuilles et des branches dans le jardin, comme un convalescent longtemps privé de ces choses banales et essentielles dont on savoure tous les aspects en osant à peine y croire. L'enfer du soleil brûlant, les arbres totalement immobiles, c'était un mauvais rêve ?
