J’utilise rarement les robots
conversationnels mais j’aime bien lire les spéculations sur l’avenir de l’IA. Au
point où l’on se trouve, on peut faire des paris. Car les avis divergent
radicalement. Les patrons de la Tech promettent d’une intelligence artificielle
« forte » (ou « générale ») qui nous garantira un futur
merveilleux comme on en promettait pour l’an 2000 dans les années 50-60. C’est
préférable pour lever des fonds. J’ai tendance, c’est mon côté « mauvais
esprit », à tendre l’oreille aux cassandres. Pas les prophètes du
transhumanisme qui nous imaginent complètement dépassés par les machines dans
un délai de deux à trois ans, contraints de télécharger notre cerveau sur un
disque dur pour survivre. Non, plutôt ceux qui soulignent les limites
matérielles de l’intelligence artificielle (gigantesques centres de données,
consommation d’électricité titanesque, tonnes d’eau utilisées pour le
refroidissement, et coûts démesurés).
lundi 16 février 2026
futurologie
jeudi 11 décembre 2025
Revue de presse
« Donald Trump a annoncé, lundi 8 décembre, qu’il
allait signer un décret dans la semaine pour empêcher les Etats américains de
réguler l’intelligence artificielle (IA) à leur niveau. » (Le Monde)
Et, le même jour, dans une tribune signe par l’écrivain Abel Quentin où l’on pouvait lire ceci :
« Depuis dix ans, tout a été
écrit sur ce processus d’aliénation « sans équivalent dans l’histoire de
l’humanité », selon les mots du chercheur en neurosciences Michel
Desmurget. Son caractère délibéré a été
admis par certains de ses organisateurs. Ancien président de Facebook, Sean
Parker a reconnu que le réseau social a été conçu autour de « l’exploitation de
la vulnérabilité de l’humain et sa psychologie ». Et d’ajouter : « Dieu sait ce
que ça fait au cerveau de nos enfants (…) Les inventeurs, les créateurs – comme
moi, Mark [Zuckerberg] , Kevin Systrom d’Instagram et tous ces gens – avions
bien compris cela, c’était conscient. Et on l’a fait quand même. » Les experts
s’accordent sur le constat d’un gâchis gigantesque, alors que le temps de
cerveau disponible avait augmenté comme jamais, au cours du dernier siècle.
Depuis 2022, la révolution de l’IA générative fait courir un péril plus vaste
encore : que l’homme renonce définitivement à lui-même. »
mardi 2 décembre 2025
L'IH (intelligence humaine)
Maintenant que je sais que mon
cerveau a un fonctionnement différent, que je situe à peu près les causes
observées au niveau du fonctionnement des neurones, principalement au niveau du
cortex préfrontal qui commande les fonctions exécutives (organisation,
planification, etc., là où ça coince pour les personnes ayant un TDAH), j’essaie d’en savoir plus sur le
fonctionnement des neurones et la manière de les activer. Donc, de mémoire, un
neurone est composé de dendrites qui traitent les informations en provenance d’autres
neurones et d’un axone le long duquel les neurotransmetteurs font circuler l’influx
nerveux jusqu’au synapse pour le transmettre à un neurone voisin. En gros. C’est
évidemment immensément plus complexe et les neuroscientifiques en sont encore
au début. C’est quand même plus fascinant que les robots.
jeudi 23 octobre 2025
En pause (encore)
Je suis un peu à sec en ce
moment. Mon cerveau semble être en pause. Lui qui me bombarde en permanence
d’idées plus ou moins confuses (symptôme connu du TDAH) semble avoir soudain
besoin de souffler. Ce n’est pas désagréable. En plus, l’ordinateur veut
redémarrer pour faire une mise à jour. Pour moi, l’info du jour, c’est l’appel signé
par de nombreux scientifiques et des entrepreneurs de la tech demandant l’arrêt
des travaux visant au développement au développement de la superintelligence
artificielle, une IA capable de surpasser les capacités humaines. Au cas où on
ne serait pas assez angoissés par les perspectives du dérèglement climatique,
voilà un nouveau sujet à ajouter à la liste.



