Il arrive parfois que les choses
se répondent comme si elles faisaient signe. J’avance lentement mais surement dans le pavé de Peter Guralnick, Sweet Soul Music, où il est longuement
question de l’ascension du label Stax au début des années 60 grâce, notamment, à l’éclosion du jeune
Otis Redding. La description de l’enregistrement de son premier album lors d’une
nuit blanche restée dans tous les esprits est un grand moment du livre. Par
ailleurs, en cherchent de quoi accompagner musicalement cette lecture, j’ai
remis la main sur de vieilles K7 compilant ses titres. Enfin, je viens de voir
le "Blow Up" de la rentrée consacré à Otis Redding et le cinéma. Un extrait m’a
furieusement donné envie de revoir Monterey Pop de Pennebaker.

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