Je ne peux m’empêcher de repenser
à un texte d’André Hardellet dans lequel il évoque un condisciple qu’il a
côtoyé au lycée. Brillant, séduisant, toujours accompagné de jolies filles,
réussissant tout avec une grande désinvolture, totalement détaché vis-à-vis
de ses succès comme s’il cherchait ailleurs quelque chose qui ne soit pas,
selon son expression, « de la chansonnette ». De longues années après l’avoir
perdu de vue, le narrateur rencontre un ancien élève qui lui apprend la mort du
condisciple en question dans un pays étranger. Il travaillait sur un chantier comme
manœuvre et vivait dans des conditions misérables.
vendredi 28 août 2026
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Je relis les textes du blog en anglais. Celui-ci donne ceci : "I can't help but think back to a text by André Hardellet in which he evokes a classmate he knew in high school. Brilliant, charming, always surrounded by pretty girls, succeeding at everything with great nonchalance, completely detached from his successes as if he were searching elsewhere for something that wasn't, in his words, "just a pretty face." Many years after losing touch with him, the narrator meets a former student who informs him of the classmate's death in a foreign country. He was working on a construction site as a laborer and living in miserable conditions." Je suis pensif quant à la traduction de "chansonnette" par "pretty face". Je la trouve assez juste. Apparence agréable mais parfaitement creux.
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