J’ai une forme de respect pour
ceux qui refusent de céder au découragement et cherchent à agir en affrontant
les gigantesques difficultés qui s’abattent sur ce siècle. Je n’ai pas de
raison d’être fier de mon désengagement plus ou moins ricanant mais, d’un autre
côté, je n’ai pas le sentiment de trop participer à la destruction en cours. Un
matin, j’ai entendu un groupe de sauveurs sympathiques qui présentaient leurs
mesures d’urgence pour tenter de sauver le vie sur terre : cela se
résumait à moins de bœuf et moins de kérosène. Dans mon lit, je me suis dit - avec
un brin de satisfaction - que je ne mange pas de viande depuis une bonne quarantaine
d’années et que mon dernier voyage en avion remonte à la fin des années 90 (Londres).
vendredi 12 juin 2026
Les boeufs et les avions
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire