Cioran : « Lire, c’est laisser un autre peiner pour vous. La forme la plus délicate d’exploitation. » (Copié avec la photo de la page sous les yeux car depuis que j’ai lu ce qu’il pensait de ceux qui citent de mémoire je n’ose plus avoir recours à cette facilité.)
On pense aux éloges accompagnés de larmes qui entourent
la disparition de la lecture. Comment peut-on à ce point idéaliser une pratique
asociale reposant sur la paresse intellectuelle ?

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