La bibliothèque papier est pleine
à ras bord. Les volumes non-lus se font rares. Toujours pas ouvert Homère et j’ai
calé au milieu des Essais (mais je
les reprendrai). Et puis il y a toutes les relectures en attente. De quoi ne
pas s’ennuyer avant d’être aveugle. La nouveauté, c’est la bibliothèque
numérique qui commence à prendre des proportions imposantes. Sur le smartphone,
les fichiers s’accumulent rapidement. J’apprécie la concentration spatiale, la
possibilité de lire avec le chien sur les genoux, le recours à la
désintégration en cas de livre décevant. Mais je retrouve toujours avec plaisir
les vieilles sensations des livres en papier. Cela ne s’imite pas.
jeudi 9 avril 2026
La lecture en 2026
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