Au-delà de l’impressionnant
réseau de pouvoir révélé par l’affaire Epstein, Ashley Mears, sociologue
américaine, explique dans une tribune publiée par le Monde que la présence de belles femmes auprès des hommes riches
leur procure « une forme de capital qu’ils peuvent utiliser pour tisser des
liens entre eux » et faire des affaires. Les jeunes femmes, si possible mannequins, servent à
« mettre en scène leur puissance : elles deviennent un accessoire dans le
théâtre social où ils affirment leur domination. » Ashley Mears a elle-même fréquenté les fêtes privées des élites quand elle était mannequin. Les filles, appelées party
girls, explique-t-elle, sont fournies par des promoteurs rémunérés à la fille ou à la
soirée. Cela se passe dans des clubs privés, des soirées, de New
York aux Hamptons, en passant par Miami et Saint-Tropez. Un restaurateur lui a
confié, à propos de la
jet-set qui fait la fête à New York ou à Saint- Tropez : « Ces filles, ce n’est
pas pour coucher avec, c’est juste des accessoires pour frimer, pour en mettre
plein la vue. Pour que les gens se demandent : “Qui est ce type ? Regardez
toutes ces filles, waouh ! Il doit être riche, et célèbre.” »
mardi 10 mars 2026
La vie fascinante des maîtres du monde
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