J’utilise rarement les robots
conversationnels mais j’aime bien lire les spéculations sur l’avenir de l’IA. Au
point où l’on se trouve, on peut faire des paris. Car les avis divergent
radicalement. Les patrons de la Tech promettent d’une intelligence artificielle
« forte » (ou « générale ») qui nous garantira un futur
merveilleux comme on en promettait pour l’an 2000 dans les années 50-60. C’est
préférable pour lever des fonds. J’ai tendance, c’est mon côté « mauvais
esprit », à tendre l’oreille aux cassandres. Pas les prophètes du
transhumanisme qui nous imaginent complètement dépassés par les machines dans
un délai de deux à trois ans, contraints de télécharger notre cerveau sur un
disque dur pour survivre. Non, plutôt ceux qui soulignent les limites
matérielles de l’intelligence artificielle (gigantesques centres de données,
consommation d’électricité titanesque, tonnes d’eau utilisées pour le
refroidissement, et coûts démesurés).
lundi 16 février 2026
futurologie
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